Notre environnement et notre voiture

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l'environnement et la voiture

Sur l’environnement : « La voiture : ça pue, ça pollue, ça tue ! »

Notre environnement : les principales nuisances de l’automobile restent :

  • La pollution de l’air (l’émission de gaz à effet de serre) ;
  • Les particules fines (diesel) ;
  • La pollution sonore (autoroutes urbaines, motos)

La voiture produit aussi des déchets dangereux pour l’environnement des batterie au plomb, huile moteur, filtre à huile, liquide de frein et liquide de refroidissement, fluides de climatisation, éléments pyrotechniques utilisés dans les coussins gonflables de sécurité (« airbags ») ou les prétensionneurs de ceinture, les pneumatiques, des pare-chocs, des pare-brise, des éléments de carrosserie…

Et même, c’est dans l’habitacle des voitures que les niveaux de dioxyde d’azote sont les plus élevés !

 La pollution de l’air :

Le transport routier est responsable de 16 % de la production mondiale de CO2, et même en 2017, il a atteint : 26 % aux États Unis.

Les voitures émettent en moyenne 118,5 grammes de CO2 par kilomètre en Europe. (1 kilo d’équivalent C02 émis toutes les 4 secondes par les voitures européennes) : cela donne donc 4,9 milliards de kilos de C02 qui s’ajoutent à l’atmosphère, du fait des voitures chaque année en Europe.

Dés 1995, la stratégie européenne a commencé une réduction des émissions des véhicules qui s’est traduite en 2008 par une norme d’émission à atteindre d’ici 2015 : 130 grammes de CO2 par kilomètre parcouru.

Un certificat qualité de l’air « Crit’Air » matérialisé par une vignette sécurisée, à coller sur le pare-brise. Il indique sa classe environnementale. Ce certificat qualité de l’air permet de favoriser les véhicules les moins polluants. 

Ce certificat qualité de l’air est obligatoire pour circuler dans les zones à faibles émissions mobilité instaurées sur certains territoires (Grenoble, Marseille, Lyon et les communes à leurs alentours, Paris et une partie de la métropole du Grand Paris) ou pour circuler lorsque le préfet instaure la circulation différenciée lors de certains épisodes de pollution.

On peut aussi se poser des questions sur les résultats réels d’une telle mesure, si ce n’est que de définir une obsolescence programmée par l’exécutif ?

Les particules fines :

48 000 décès par an sont attribués en France, à la pollution due aux particules fines. Selon une enquête de référence de Santé publique France. Au vu de leur faible diamètre, elles pénètrent profondément dans l’appareil respiratoire et les autres organes, en particulier le cœur, augmentant le risque d’affections cardiovasculaires ou de cancers.

Leurs effets sur la santé sont encore mal connus mais indiscutables. Les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées, les malades souffrant de pathologies cardiovasculaires ou respiratoires, de diabète et d’obésité figurent parmi les plus sensibles.

La pollution sonore :

Selon l’Agence Européenne pour l’Environnement, 70% de la pollution sonore est liée à la circulation routière. La valeur du bruit se mesure en décibels (dB). … Or, le bruit d’une seule voiture neuve ou récente dépasse tous ces seuils (il peut atteindre 74 à 75 dB selon les modèles).

Depuis 1970, quatre directives européennes successives, toutes reprises dans le droit français, ont imposé une baisse régulière des émissions sonores lors de l’homologation.

Ces niveaux sonores maximum vont continuer à baisser car la commission européenne a décidé de les ramener à 68 dB(A) pour les voitures particulières et 79 dB(A) pour les poids lourds.

A la source du bruit routier se trouve : les véhicules mais aussi la route lorsqu’un véhicule l’emprunte. Sans compter sur l’action sur la propagation des ondes sonores, pour évaluer l’implantation de murs anti-bruit.De 90 à 115 dB, notre oreille est en danger : plus le son est fort moins il faut de temps d’exposition pour provoquer des lésions ; au-delà de 115 dB, des bruits impulsifs (très brefs) provoquent immédiatement des dommages irréversibles.

Que peut faire un automobiliste pour l’environnement de la planète ?

Greenpeace assure que l’ensemble des voitures vendues dans le monde en 2018 ont émis autant de CO2 (pourtant seulement 9% des émissions totales de gaz à effet de serre). Autant que tous les habitants de l’Union européenne (tous usages). Plus la voiture a une grosse cylindrée, plus elle consomme, et plus elle émet de gaz à effet de serre.

D’un autre côté, concernant le rôle de la voiture sur le bouleversement du climat, s’il est réel et incontesté, il n’est pas prépondérant, bien d’autres facteurs, entre en cause : (la fonte du permafrost pour 1.700 milliards de tonnes de gaz). Mais aussi : l’utilisation massive de combustibles fossiles (charbon, gaz, pétrole), les déforestations, l’élevage et l’agriculture intensive, les cimenteries…)

L’environnement : les pollutions de la voiture,

 Ne faut-il rien faire ?  Non bien sûr ! Mais « Arrêtez de taper sur l’avion », stop au « matraquage des automobilistes », halte au « viande bashing ».

Actuellement, s’étale une totale schizophrénie autour des SUV. Je propose de mettre de la glue sur les bouchons de valve, ainsi pour accomplir leur acte d’héroïque résistance, il faudra qu’ils de salissent les mains !

De la part des constructeurs :

Beaucoup d’innovations ont déjà été entreprises de leur part :

Cependant, il leur reste encore beaucoup à faire, par exemple, de réduire le poids des SUV (voitures “à la mode”) – L’espace de Renault était un précurseur de ces SUV…mais d’un poids plus raisonnable. Faisons-leur confiance !

  • Diverses technologies pour réduire la consommation de carburant :
    • Soit avec une économie moyenne de 1,35 litre tous les cent kilomètres, donc cela donne 2 700 litres sur la durée de vie moyenne d’une voiture.
    • Mais aussi des moteurs hybrides ;
    • Le bouton Start & Stop ;
    • L’utilisation de l’Adblue pour des moteurs diesel ;
    • Des nouveaux systèmes anti-pollution embarqués ;
    • Des voitures plus aérodynamiques ;
    • Des nouveaux pneus à meilleur rendement…
  • Des autorités par de nouvelles normes, comme les 130 gr de CO2/km. D’ailleurs déjà respectées par la plupart des constructeurs (moyenne actuelle : 123 gr de CO2/km) et qui vont encore baisser à l’avenir ;
  • Des pétroliers : beaucoup de progrès sont réalisés régulièrement (le sans plomb, les biocarburants…) ;
  • Arrivent pour bientôt : le GNV: un composé naturel gazeux contenant 97 % de méthane, obtenu par fermentation de déchets, donc une énergie illimitée. Le GNV est stocké sous pression dans des réservoirs au sein du véhicule ;
    • L’hydrogène, le solaire ;
    • La voiture à air comprimé ;
    • Le moteur hybride-air (mi-essence et mi-air comprimé).

L’environnement pour les automobilistes eux-mêmes :

  • Nombre d’entre eux ont déjà adopté une conduite plus souple pour réduire leur consommation, alors que d’autres se lancent dans l’usage de gros SUV de 2 tonnes en ville ;
  • D’autres adoptent le vélo, la trottinette… les transports en commun, malgré leur insécurité grandissante.
  • D’autres encore réduisent le nombre et la distance de leurs trajets.

Notre proposition sur l’environnement : car-use.org :

L’usage de la voiture prime sur sa possession, ce qui réduirait le nombre de véhicules qui ne roulent pas souvent : telles que, les voitures ventouses, celles qui encombrent les parkings, qui « volent » pour peu de résultats, l’espace aux piétons.

Ceci représente l’objet principal de notre concept : « Un nouvel usage – all inclusive – de la voiture »

  • Une diminution du nombre de voitures en circulation via le covoiturage, l’autopartage : un usage réalisé uniquement lorsque c’est nécessaire ; voire même « emprunter plutôt qu’acheter » ;
  • La possibilité d’utiliser simultanément une citadine électrique pour un usage quotidien en ville, et un SUV pour les vacances. Et ce, avec le même contrat d’usage.

Conclusion sur l’environnement :

Est-ce que cela veut dire que nous n’utiliserons plus de voiture personnelle ? Bien sûr que Non ! Pour beaucoup la voiture restera d’une impérieuse nécessité et/ou encore le plaisir de conduire.

 Quand nous n’achèterons plus de voiture (d’ici 10 ans), il nous restera : « l’usage (rationalisé) d’une voiture » pour continuer :

  • À rêver ;
  • continuer de nous sentir libre de circuler ou bon nous semble ;
  • À renforcer notre égo, notre individualisme, notre autonomie ;
  • Admirer encore la beauté de leurs carrosseries. (cf les modèles de Pinnafarina).

Quest-ce qui pollue (voire plus ) la planète ?

  • D’autres produits polluants la menacent : les animaux, les plantes, les êtres humains, les produits ménagers, les déchets dans la mer. les engrais. les produits chimiques, les déchets ménagers, les usines. Internet, les incendies de forêts, le chauffage des habitations, la fonte du permafrost…
  • On se trompe de combat quand on s’attaque aux voitures (SUV).
  • La schizophrénie consiste à interdire les SUV et (en même temps) à proposer à Bridgestone des subventions pour fabriquer des pneus prémium de grandes dimensions (pour les SUV) !
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2 Replies to “Notre environnement et notre voiture”

  1. Guy Couturier dit :

    Une dizaine d’associations « tendance pseudo écolo» préconisent de dégonfler les pneus de SUV ou de 4×4, pour protester contre leur utilisation en ville. La nuit par commando de 3 ou 4 ils remontent les rues pour opérer leurs « courageuses » protestations !
    Les membres d’un collectif La Ronce entendent « devenir une épine dans le pied des multinationales qui détruisent le vivant ».
    Ce collectif de « résistants » propose : pour sauver la planète « des petits gestes simples et peu risqués, des « actions décentralisées, simultanées, pertinentes et faciles »

    . Comme :
    – Ouvrir les bouteilles de Coca-Cola dans les supermarchés ;
    – Dégonfler 2 roues de SUV et de 4×4 stationnés en ville ;
    – Recouvrir les QR Codes permettant l’utilisation des trottinettes électriques…
    – Barbouiller de boue liquide les 4×4 en stationnement en ville ;

    Mais rassurez-vous ils affirment qu’ils n’ont rien contre vous !

  2. Guy Couturier dit :

    Contre ces tristes oiseaux, je préconise de mettre de la glue sur les bouchons de valve des roues, ainsi ils se souviendront de leur acte de bravoure. “À triompher sans risque on triomphe sans gloire”

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