Une nouvelle philosophie pour consommer la voiture :

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Consommer encore ?

Pouvoir consommer encore, pourrait à l’avenir s’accompagner d’autres mesures, d’ailleurs évoquées dans ce livre. Nous ne serons plus propriétaires de nos voitures, mais nous en aurons seulement l’usage. C’est un corollaire. autant faire d’une pierre deux coups

Le droit de propriété, pour consommer :

Classiquement pour consommer, ce droit se définit comme comprenant trois attributs fondamentaux, issus du droit romain :

  • L’usus, droit d’utiliser un bien (exemple : j’achète un ventilateur j’ai le droit de l’utiliser quand je veux) ;
  • Le fructus, droit de produire à partir de ce bien (exemple : j’achète une chienne, j’ai le droit de la faire se reproduire pour avoir des chiots) ;
  • L’abusus, droit de transformer ce bien (exemple : j’achète de la farine, je peux la transformer en pain).

Dans la Constitution de 1793,

On y trouve une définition de la propriété « Le droit de propriété appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. »

Marx répond : « le droit de propriété privée, donc le droit de jouir et de disposer de sa fortune arbitrairement (à son gré), sans tenir compte d’autrui, indépendamment de la société, (une sorte le droit de l’égoïsme). C’est cette liberté individuelle tout autant que ce qui en découle qui forment la base de la société bourgeoise. »

Pierre Joseph Proudhon se contente de pointer du doigt une très ancienne tyrannie juridique, d’origine romaine, se cachant sous les allures nécessaires et fondamentales du : droit de propriété

Certes le droit de propriété :

Il bénéficie d’une protection particulière en droit français, puisqu’inscrit dans la déclaration des droits de l’homme, qui a valeur constitutionnelle : « La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée »,

Ce droit de propriété peut être limité, soit dans l’intérêt de la collectivité, soit dans l’intérêt du voisinage. La loi a multiplié les restrictions au caractère absolu du droit de propriété, quand l’intérêt de tous l’emporte sur celui des particuliers. Exemple les voitures peuvent être interdites d’accès en centre-ville.

Être propriétaire de sa voiture ?

Cela avait un sens au début ou au milieu du XXe siècle. On s’achetait des objets pour la vie. Une machine à écrire, un buffet, une radio ou même aussi une voiture. Nos aïeux donnaient un vrai sens à la réalité du mot propriétaire, de quelque chose pour longtemps, voire pour la vie.

D’ailleurs si Molière pouvait écrire une nouvelle comédie, il se moquerait bien de ces hommes (et souvent très jeunes) qui veulent absolument être propriétaires d’un objet pour l’abandonner quelques mois plus tard pour sa nouvelle version. Le Bourgeois Gentilhomme du XXIe siècle changerait d’avis comme de chemise, ou pour de précision : de smartphone comme de chemise ! L’expression s’adapte parfaitement au contexte ». De DG

Non, pas question pour nous ,

dans cet ouvrage de dénoncer, ni même de critiquer le droit de posséder sa propre voiture. Le droit de la propriété s’avère inaliénable, puisqu’il est visé dans la déclaration des droits de l’homme, qui a valeur constitutionnelle : « La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée », « D’ailleurs, pourrait-on envisager ne serait qu’un seul instant de posséder le « David » de Michel-Ange ou « La Dame à la Licorne » de Raphaël ? Une idée absurde. Qu’est-ce que cela nous apporterait d’avoir de telles œuvres dans notre salon ? Cela nous rendrait plus heureux ? Évidemment non ». De DG

« L’on aime ce que l’on ne possède pas ». (Platon)

Des nouveaux conducteurs :

  • Plus responsable : en diminuant l’empreinte de votre voiture sur nos ressources naturelles (carbone, métaux rares) ;
  • Plus écologique : en réduisant le nombre de véhicules en circulation à un plus juste nécessaire ou seulement lorsque c’est réellement utile ;
  • Éco-citoyen avec l’auto partage facilité
  • Financièrement plus économique par rapport à un achat pur ou même à une location longue durée ;
  • Des usager « enchantés » par du multi services groupé en un « All inclusive ». D’une utilisation plus souple via un crédit permanent et ajustable (remboursement seulement si usage).

Vous avez envie (besoin) de changer votre voiture :

  • « Votre voiture ne vous convient plus : vous la changez »;
  • Attiré par une nouveauté : “vous la changez” ;
  • « Vous partez en vacances avec votre famille : vous changez momentanément votre électrique quotidienne contre un SUV plus confortable » ;
  • Vous êtes muté au loin à l’étranger pour un an, vous subissez une longue maladie : vous suspendez votre contrat » ;
Nlle façon de consommer une voiture

Notre solution pour consommer :

Avec Car-Use® all inclusive vous adoptez une nouvelle philosophie de consommation plus respectueuse des autres et de la planète. L’usage ne s’oppose pas à la possession, ils se complètent : Certains resteront attachés à posséder leur voiture, d’autres y attachent moins d’importance et sont animés par d’autres critères.

« Ce bouleversement pourrait alors s’accompagner d’autres mesures, autant faire d’une pierre deux coups. Ce sont celles évoquées dans ce livre. Nous ne serons plus propriétaires de nos voitures, mais nous en aurons seulement l’usage. C’est un corollaire ». De DG

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