La vache à lait de l’État : c’est la voiture !

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La vache à lait

Vous avez dit “vache à lait”. La voiture représente depuis longtemps un sujet qui fâche. Un objet de mécontentement récurrent. Sans doute l’un des domaines où l’action de l’État est jugée avec le plus de sévérité. Nous ne parlerons pas des radars ! des taxes sur l’essence, de la TVA. Ni de la Taxe sur les voitures de société (TVS) et la taxe CO2, d’une nouvelle taxe additionnelle (2018) sur la carte grise … La « vignette des vieux » de 1956

« Nous n’augmenterons pas les impôts » !  Dixit Bruno Lemaire.

Mais cela risque une fois de plus de ne pas concerner les automobilistes. La convention citoyenne sur le climat (CCC) envisage un malus de 10 euros par kilo au-delà d’1,4 tonne. Aucune taxe pour les modèles entre 1,2 et 1,4 tonne. Mais un bonus allant jusqu’à 4 000 euros pour les voitures les plus légères. Pour une voiture de 3 tonnes, Hummer H2. cela fera : 30 000€ ! Et pourrait rapporter plus de 4 milliards € à l’État ! Cela s’appliquera-t-il aux poids des batteries ?

Info du jour (28/09) : “Bercy a fait le choix de la raison en ne retenant pas, dans le texte initial du PLF publié ce matin. La proposition de malus lié au poids préconisée par la Convention Citoyenne pour le Climat”, commente Xavier Horent délégué général du CNPA.

Vous avez dit la vache à lait :

En fait concernant le malus CO2 . Le montant maximal avait déjà été relevé de 10 500 à 20 000 € cette année. En 2021, les sommes vont carrément grimper jusqu’à 40 000 € ! Et l’envolée des sommes sera fulgurante. En effet, le malus maximal est actuellement atteint à 213 g/km. À ce niveau, en 2021, la taxe sera de 26 247 €. Mais les 40 000 € seront atteints rapidement après, dès 226 g/km !

Le gouvernement n’a pas hésité à voir loin en donnant aussi les premiers éléments du barème 2022. Qui sera encore plus sévère avec un début à 123 g/km et une taxe maximale de 50 000 € !

Les malus flambent, les bonus s’écroulent. La prime pour les véhicules hybrides rechargeables sera reconduite sur l’ensemble de l’année 2021. Mais avec un montant rapporté à 1.000 €, au lieu des 2.000 € actuellement.

Conclusion :

Dépité par le prix du carburant, indésirable dans les centres-villes, guetté par une armée de radars. Soumis à des contrôles d’alcoolémie (et de pollution de son véhicule) plus fréquents, l’automobiliste n’a guère d’autre choix que de s’adapter à la nouvelle donne.

C’est un de nos objectifs, (pour le moins encore une tentative) avec notre concept : CAR-USE®.

Est-ce que tout cela ne montre pas que les interventions de l’État, des municipalités, mal pensées, mal exécutées, mal anticipées, ne résistent pas à la volonté individuelle de faire des choix et à mesure qu’on veut les dicter, à poser des actes de résistance”. (Loïc Le Floch Prigent)

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2 Replies to “La vache à lait de l’État : c’est la voiture !”

  1. Guy Couturier dit :

    En marketing, Les produits “vaches à lait” contribuent généralement fortement aux bénéfices (d’où le terme de vache à lait) car les investissements de production et / ou de communication sont souvent déjà amortis et ne nécessitent pas beaucoup d’effort pour augmenter les profits

  2. Information à vérifier mais quand même ! Je cite :
    “… Annoncé ce vendredi 25 septembre au micro de BFM-TV et RMC, la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili a déclaré : « La voiture qui ne doit pas entrer [dans la zone à faible émission] sera flashée un peu comme avec un radar de contrôle de vitesse, et elle recevra une amende. » …”
    Source => https://fr.theepochtimes.com/voitures-anciennes-verbalisees-zones-a-faibles-emissions-zfe-1547666.html

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