L’Isetta « le pot de yaourt »

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L'Isetta

L’Isetta, en raison de sa forme ovoïde, cette microcitadine, connue dans les pays anglo-saxons sous le nom de « bubble car ». En France, on la surnommera familièrement le « pot de yaourt » : de couleur blanche et pour sa ressemblance avec les pots de yaourt en verre. L’Isetta deviendra une figure emblématique des années 1950,

Pourquoi l’Isotta ?

En 1950, en Italie, Renzo Rivolta voulait se tourner vers la fabrication de scooters. Cependant, la concurrence de Vespa et de Lambretta le force à concevoir plutôt un véhicule totalement original. De forme ovoïde avec une porte frontale et trois roues. Capable de transporter en toute sécurité, deux adultes et un enfant, ainsi que quelques bagages.

Cette mini-voiture conçue à Munich a en effet su marier un concept malin et le charme de la modestie. En son temps, l’Isetta deviendra une automobile à part entière. Une prouesse pour une voiture née dans l’urgence.

Cette microcitadine, fait sensation au salon de Turin 1953. Grâce à son originalité et sa commodité. La voiture proposée à un prix très compétitif. Elle suscitera donc beaucoup d’intérêt.

Après des débuts très difficiles en Italie où sa production reste confidentielle et qui s’arrêtera au bout d’un an seulement. En raison de la concurrence de la Fiat 500. Sa licence de fabrication sera cédée en 1955 à plusieurs constructeurs :

Différentes versions de l’Isetta :

À l’origine, le moteur est un deux-temps de 198 cm3 de cylindrée équipé d’un mélangeur semi-automatique permettant de s’alimenter en essence ordinaire, qui développe 9,5 ch à 4 750 tr/min.

  • En France et en Italie, le moteur deux-temps utilisé est un bicylindre d’origine Puchde 236 cm3 ;
  • Pour BMW, il s’agit d’un quatre temps de 245 cm3 dérivé du moteur de moto 4 temps équipant la BMW R27;
  • En 1957, Velamlance une Isetta carénée sur l’autodrome de Linas-Montlhéry et s’adjuge ainsi sept records mondiaux pour la catégorie inférieure à 250 cm3
  • La BMW Isetta 300 avec une cylindrée de 300 cm³ et 13 CV sous le capot. Dans sa version plus puissante comme dans l’autre, le petit bolide parviendra à effectuer des pointes à 85 km/h.

Après la guerre le sauvetage de l’industrie automobile se place sur la table. Cette microvoiture, l’Isetta, assurera la survie de la marque BMW. Il faudra attendre 1952, pour enfin revoir une voiture portant le blason du constructeur allemand avec la berline 501, rapidement rejointe par la berline 502, le coupé 503 et le cabriolet 507.

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